Mon nom est Mariève Isabel, je suis candidate au doctorat en littérature et environnement à l’Université McGill. Je suis aussi chargée de cours, surtout en environnement, depuis 2009. De plus, je suis instructeure au McGill Writing Center depuis 2014. J’y dirige des groupes d’écriture et donne des ateliers de rédaction à des étudiants des cycles supérieurs.

Mon parcours est tout sauf une ligne droite! D’abord étudiante en sciences de la nature au cégep, j’ai bifurqué vers la littérature au baccalauréat, après la typique année sabbatique pour voyager en Europe. Je suis ensuite allée travailler sur une ferme maraîchère en Colombie-Britannique pendant deux années.

Après cette aventure, je suis rentrée à Montréal pour continuer mes études à McGill. Je me suis réinscrite en premier cycle en Sciences de l’environnement et agriculture, avant de m’inscrire à la maîtrise… en littérature québécoise! Choisir n’a jamais été ma tasse de thé; mes amis vous le diront. Alors, plutôt que de trancher, j’ai combiné la littérature et l’environnement, un champ d’études appelé écocritique ou critique environnementale.

Au doctorat, j’ai continué dans cette voie. Je termine présentement ma thèse sur l’imagination environnementale au Québec au Département de langue et littérature françaises de l’Université McGill. C’est un peu comme faire la genèse des discours environnementaux d’ici.

J’ai acquis durant mes études beaucoup d’expérience en communication. J’ai notamment été élue à différents postes exécutifs, notamment vice-présidente aux affaires externes et gouvernementales pour l’Association étudiantes des cycles supérieurs de McGill en 2011-2012. J’ai été chroniqueuse radio pour l’émission hebdomadaire Montréal par la racine (CIBL 101,5) de 2013 à 2015 et j’ai été blogueuse occasionnelle pour différents projets. Je donne régulièrement des conférences (académiques et publiques) sur l’environnement et parfois sur l’éducation.

Mise à part ma vie urbaine de doctorante et de chargée de cours, je mène aussi une existence rurale dans la campagne appalachienne. La cabane à sucre de mon père me sert, à mes amis et moi, de laboratoire pour expérimenter un style de vie plus près de la nature. Potager, poulailler, cueillette, culture de champignons, production de sirop d’érable : nos expérimentations sont multiples et je vous en parlerai ici dans la section (au nom très hipster) « Néo-terroir ».

Pour conclure, je tiens à remercier ma sœur Josianne qui m’a encouragée à me lancer dans l’aventure que constitue un blogue. Je l’ai vu mettre son blogue Par Josianne sur pied, article par article. Je l’ai accompagnée dans bien des escapades et des événements, j’ai écrit pour elle et j’ai finalement eu envie d’avoir le mien, afin d’explorer mes propres intérêts. Elle m’a apporté son support et ses conseils. Merci Toto!

Section suivante : À propos de mes recherches