Cet été, j’ai découvert les oreillers de Bigarade en devenant l’une des trois ambassadrices de la marque québécoise. J’avais justement besoin de nouveaux oreillers pour mes chalets à Tingwick.Je cherchais du local. Je suis tombée en amour avec mes nouveaux oreillers! D’abord, ils s’ajustent, selon le type de dormeur que vous êtes. Ensuite, ils sont faits au Québec et, surtout, ils sont rechargeables. Local et durable : voilà définitivement deux qualités à rechercher dans tout produit écoresponsable.

Fini les oreillers « motonneux »

Les seuls oreillers que j’avais achetés auparavant dans ma vie, il y a bien des années, provenaient d’un magasin suédois à grande surface. Je n’avais aucune idée de comment les choisir, alors j’y étais allée avec les moins chers. Malheureusement, ils sont vite devenus mous et « motonneux » et je me suis mise à rêver d’un oreiller parfait.

Oreillers Bigarade

Photo : Bigarade

Depuis, j’ai appris plusieurs choses sur les oreillers. Premièrement, leur épaisseur doit être choisie en fonction de la position dans laquelle on dort. Pour ma part, je reste habituellement sur le côté toute la nuit; j’ai donc besoin d’un oreiller épais. Par contre, pour quelqu’un qui dort sur le dos ou le ventre, un oreiller plus mince sera davantage ergonomique.

Prendre conscience du cycle de vie des choses

Deuxièmement, j’ai surtout pris conscience des ressources nécessaires pour produire toutes ces choses que nous consommons et sur la quantité de déchet que tout cela génère. Des livres comme The Story of Stuff. How our Obsession with Stuff is Trashing the Planet, our Communities, and our Health – and a Vision for Change d’Annie Leonard (2010) m’ont ouvert les yeux sur le cycle de vie des objets. D’ailleurs, je vous invite à visionner cette vidéo intitulée « The Story of Stuff » pour en avoir vous-même une meilleure idée. Ce seront 20 minutes bien investies. Vous pouvez aussi lire l’ouvrage si vous préférez!

Oreiller Bigarade Montréal fait au Quebec

Depuis, je fais de la recherche sur ce genre de sujets et bien d’autres, tentant de trouver les meilleures options écoresponsbales disponibles sur le marché au Québec. C’est important aussi de regarder ce qui se fait ailleurs, question de ne pas réinventer la roue et de s’inspirer des meilleures pratiques dans le domaine.

Local et…

Comme tous les produits Bigarade, ces oreillers sont faits au Québec, à quelques pas de la boutique de la rue Sainte-Catherine (qui d’ailleurs est en plein déménagement!). Cela minimise grandement le transport; disons que c’est moins loin que la Chine! Bien sûr, comme on ne cultive pas le coton au Canada, les matériaux, eux, sont importés. Ici, la transparence est littéralement affichée sur les murs de la boutique, notamment en ce qui a trait aux matériaux de rembourrage.

Oreiller Bigarade Montréal fait au Quebec

Geneviève Lorange devant sa boutique  sur la rue Sainte-Catherine à Montréal. Photo : Bigarade

À ce propos, saviez-vous qu’il est interdit au Québec d’utiliser des matériaux recyclés pour le rembourrage? C’est un état de fait déplorable, puisque des chercheurs d’ici ont développés des technologies permettant de recycler les fibres usagées. En attendant que cela change, Bigarade a choisi deux options de remplissage. L’une est compostable, mais de source animale (duvet en provenance de France) et l’autre est végétalienne, mais synthétique (microfibre en provenance de la Corée du Sud). Ici, il n’y a pas de choix faciles ni parfaits. Quoiqu’il en soit, Geneviève Lorange, la propriétaire de la boutique, travaille fort pour trouver de nouvelles solutions innovantes (à suivre!).

… durable

Bigarade oreillers écoresponsables faits à Montréal Québec

Pour l’instant, les oreillers de Bigarade se démarquent par leur conception. Ainsi, on peut ajuster l’épaisseur de l’oreiller en enlevant ou en ajoutant de la bourre aussi souvent qu’on le souhaite, grâce à ses fermetures éclairs. De plus, quand on sait que la durée de vie moyenne d’un oreiller, telle que prônée par les magasins (qui bien sûr désirent que vous en achetiez plus souvent), est évaluée à seulement 2 ou 3 ans, ça devient très intéressant d’un point de vue écolo. L’idée de concevoir un oreiller qui peut durer toute une vie m’enchante.

En effet, le principal facteur qui indique qu’un oreiller a besoin d’être changé est justement son rembourrage. Avec le temps, les matériaux perdent leur capacité de se regonfler et de reprendre leur forme. Les oreillers deviennent alors trop mous, minces et inconfortables. Or, si l’on peut à sa guise remplacer le rembourrage, alors un problème vient d’être résolu! Ainsi, on peut espérer que beaucoup moins d’oreillers prendront le chemin du site d’enfouissement.

Une démarche réfléchie

Je vous laisse découvrir la démarche derrière les oreillers en visionnant cette vidéo (dans laquelle d’ailleurs j’apparais, ayant eu la chance d’évaluer les oreillers) :

En guise d’épilogue, je vous raconterai ceci : j’ai remplacé les vieux oreillers dans mes chalets à Tingwick par des oreillers Bigarade. Résultats? Mes sœurs et mes amies me les demandent toujours lorsqu’elles viennent dormir! Je dois faire le tour des chalets pour les trouver!

Aussi, tout l’été, je me suis promenée de Montréal à Tingwick en emportant sous mon bras mon oreiller dont je ne voulais plus me passer! Maintenant que j’ai goûté à la qualité, je ne pourrai plus jamais revenir en arrière.

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Bigarade
À partir de 79$

Photo de la couverture : Bigarade